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7 octobre - Fête du Rosaire

Historique : Cette fête fut instituée par le pape dominicain saint Pie V, sous le nom de Notre-Dame de la Victoire, pour commémorer la victoire de la chrétienté sur les Turcs à Lépante, le 7 octobre 1571. Grégoire XIII, en 1573, plaça la fête au 1er dimanche d’octobre sous l’invocation de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Sous Léon XIII, en 1887, le mois d’octobre devint le mois du Rosaire. Pie X, en 1913, fixa la fête de Notre-Dame du Rosaire le 7 octobre.

C’est de Mère Saint-Jean, fondatrice des Dominicaines missionnaires des Campagnes, que Marie de la Trinité reçut l’esprit de la prière du Rosaire centrée sur les mystères du Christ en relation avec la Vierge Marie qui, dans un double mouvement sacerdotal, offre le Verbe au Père et le donne au monde.

1942 – mercredi 7 octobre
En cette fête du Rosaire, le regard de Marie de la Trinité est attiré par ce double mouvement d’immolation tourné vers le Père et d’expiation qui a rapport au péché.

« Il importe beaucoup de dissocier l’idée d’immolation et celle d’expiation et de lier au contraire la réalité de l’immolation à celle de l’adoration… Il faut que tous les fidèles apprennent à vivre dans cet état d’immolation…
En effet tant que l’âme n’a pas fait en elle-même, par le sacerdoce en elle, l’expérience de l’immolation au Père, elle ignore ce que c’est que la vraie liberté, enchaînée qu’elle est par toutes sortes de liens qui l’assujettissent à elle-même et à tout l’ordre créé. »

Car l’immolation est passage au Père, comme ce fut le cas pour Jésus lorsque son heure fut venue « de passer du monde au Père » (Jn 13, 1)
« C’est dans la simplicité de la Paternité [entre ses mains] que le Verbe incarné remit son âme au Père, étant alors au sommet des activités de sacerdoce et de filiation, dans la plus totale simplification de toute la nature humaine… A tel point qu’il n’est là plus rien d’autre que le prêtre selon le sacerdoce réel, et Fils Unigenitus du Père – occupé à plus rien d’autre qu’au plus parfait sacrifice de sa nature humaine à Celui dont il est le Fils Bien-Aimé éternel. »

(inédit, de 1516/925 à 1519/927)

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